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Cérénas ADARNEN, prêtre d'Eva.

Cérénas est un elfe typique. De long cheveux blond cendré avec des yeux clairs, parfois, sous le soleil, on à l’impression que des lueurs dorées y apparaissent mais comme il passe la majeure partie de son temps au temple sous Gainak, rares sont ceux ayant vu cela.

Il mesure dans les 1m80 et est assez svelte. Toujours souriant, avenant et réconfortant, il est pour beaucoup une oreille attentive.

C’est un des rares grands prêtres d’Eva qui à survécu à l’effondrement et il officie au temple en coopération avec les autres maîtres et prêtres.

Visiblement, il a longtemps étudié et vécu à Goddard mais est originaire du village central elfique.

Il est assez nostalgique de l’ancienne époque et à des manières qui montrent qu’il à surement était au contact de la noblesse assez fréquemment. Apparemment, fut un temps où il s'occupait aussi des écuyer désireux d’entrer dans la chevalerie et paladins d’Eva.

Ce qui expliquerait ses connaissances en la matière bien qu’il soit tourné vers les arts mystiques et les soins d’Eva.

Il n’excelle pas mais à des connaissances variées sur la magie elfique en tout genre et plus que le combat ou les soins, ce sont ses connaissances qui en font une personne vers qui ont se tourne souvent.


"La connaissance parle, mais la sagesse écoute."

Cheffe Jayhia Malock

Dans la région, entre le Bastion et Schuttgart, où les forêts épaisses et les montagnes escarpées forment une barrière naturelle, Jayhia Malock règne en silence, une figure mystérieuse et puissante. Cheffe des Insoumis, elle a refusé de se soumettre à la volonté du Bastion, préférant défendre une autre vision : celle d'une indépendance fragile, loin des grandes puissances du monde.

Née dans les ténèbres des forêts profondes près du village sombre, Jayhia a grandi en dehors des grands conflits, absorbant les enseignements des anciens et se forgeant une philosophie fondée sur la liberté et l'autonomie. Mais sa vie a pris un tournant dramatique lors de son affrontement contre la Horde du Chaos.. Dans ce combat, Jayhia a payé un lourd prix : elle a été gravement blessée, ses cicatrices devenant les témoins de cette bataille acharnée.

C’est lors de cette confrontation qu’elle a obtenu son bandeau noir, non pas pour symboliser une connexion mystique avec les ombres, mais pour cacher les profondes cicatrices laissées par le combat. Ce bandeau est devenu un symbole de sa résilience et de sa force intérieure, une manière de garder son passé derrière elle et de se concentrer sur l’avenir. Elle ne cherche pas la pitié, mais plutôt à garder son visage intact et à rappeler à ses ennemis qu’elle est encore debout, malgré les blessures et les sacrifices.

Bien que son rôle soit souvent mal compris, Jayhia Malock n’est pas une ennemie du Bastion. Elle ne cherche pas à détruire les grandes puissances, mais à les remettre en question. Son territoire, situé entre Schuttgart et le Bastion, est une zone tampon, un lieu où ceux qui rejettent l’autorité centrale peuvent trouver un refuge. Mais elle ne se bat pas seulement pour la survie de son peuple : elle défend avant tout l’idée que chaque région, chaque peuple, devrait avoir le droit de décider de son propre destin, sans que les gérants du Bastion ou d’autres factions n’imposent leur volonté.


Son rôle de gardienne des libertés locales l’a amenée à créer des alliances avec diverses créatures et groupes, souvent des marginaux ou des âmes perdues, mais aussi des gens simples qui ont été rejetés par les grandes puissances. Bien que ses alliés soient peu nombreux, ils sont loyaux et pragmatiques, prêts à défendre leur région contre toute forme d’oppression.

Jayhia n’est pas une grande conquérante, mais une stratège silencieuse. Elle préfère les tactiques subtiles et l’art de la manipulation discrète. Lorsqu’elle engage le combat, c’est avec intelligence, en utilisant ses connaissances des ombres et des secrets de la nature pour désorienter ses ennemis et les affaiblir. Mais malgré son éloignement des grands combats, elle reste prête à défendre son peuple si nécessaire.

Ceux qui croisent son chemin, qu’ils soient alliés ou ennemis, sentent une présence imposante, une force calme prête à intervenir lorsque la situation l'exige. Jayhia Malock n’est pas une ennemie, mais une figure de résistance contre l’oppression et un symbole de la liberté pour ceux qui luttent pour leur indépendance.


Lysara Deluthi - Fille de Edvaran et Almyra Héritière du Trône

Fille unique du roi Edvaran Deluthi et de la reine Almyra Jarus, Lysara Deluthi incarne l’espoir d’un royaume meurtri. Très jeune au moment de la disparition de son père, elle fut immédiatement placée sous la protection de la garde royale au bastion de Gainak. Entourée d’amour et de sagesse, Lysara reçut une éducation d’exception mêlant stratégie, diplomatie et arts mystiques hérités de la Tour d’Ivoire.

   Malgré son jeune âge, elle impressionne par son calme, sa lucidité et sa compassion envers les plus démunis. Elle est devenue un symbole silencieux de résilience pour le peuple. Tandis que sa mère gouverne dans l’ombre, Lysara observe, apprend… et se prépare. Beaucoup voient en elle une future souveraine capable de restaurer la paix et la lumière dans un monde encore plongé dans l’incertitude.

Certains témoignent déjà de ses dons précoces pour la magie et la guérison, d'autres racontent qu'elle aurait été aperçue méditant seule près de Gainak, sous la garde de Shannah, sa tutrice énigmatique. Une chose est sûre : Lysara Deluthi porte en elle la noblesse d’un père lion et la puissance d’une mère mage. L’avenir d’Aden repose sur ses épaules, frêles en apparence, mais déjà empreintes de grandeur.


"Un jour viendra où je n’aurai plus peur de mon destin, mais où mon destin craindra de me défier."

Edvaran Deluthi - Le Lion d’Aden

Surnommé Le Lion d’Aden, Edvaran Deluthi fut un roi à la fois puissant, juste et profondément humain. Son règne fut marqué par une ère de stabilité, d’unité et de prospérité pour son royaume. Apprécié autant par ses sujets que par ses généraux, il se montra toujours fidèle à ses principes d’équité et de loyauté. Lorsque la Horde du Chaos s’abattit sur le continent, il ne se retrancha pas derrière ses murs : il prit les armes, ordonna la mobilisation générale et déploya ses troupes pour défendre les terres d’Aden et protéger les civils, sans la moindre hésitation.

Malgré les supplications de son épouse, la Reine Almyra Jarus, Edvaran prit lui-même part à la guerre, refusant de diriger depuis l’arrière. Son courage et sa témérité sur le champ de bataille lui valurent le respect de tous. Mais dans le tumulte d’un affrontement d’une violence sans précédent, le Roi disparut. Depuis ce jour, il ne fut jamais retrouvé.

Les récits divergent : certains prétendent l’avoir vu tomber, d’autres jurent qu’il a été enveloppé par une étrange magie, et d’autres encore disent ne jamais l’avoir aperçu dans le chaos de la mêlée. Des murmures circulent aujourd’hui encore, laissant entendre qu’il serait vivant mais gravement blessé... ou emprisonné par une force inconnue.

En l’an 1206, deux ans après sa disparition, Aden peine à se relever. Sa femme et sa fille, Lysara Deluthi, vivent cachées au bastion de Gainak, protégées jour et nuit par le capitaine Vladus Kerik et une garde d’élite. Le trône demeure vide, mais dans les cœurs du peuple, le Lion n’est jamais tombé.

"Un roi ne meurt pas tant que son nom est porté avec honneur."


"La véritable force ne réside pas dans l'épée, mais dans l'espoir que l'on porte pour les autres."

Vladus Kerik - Le commandant d'Aden

Capitaine Vladus Kerik est une légende vivante dans les rangs de l’armée d’Aden. Fidèle parmi les fidèles, il fut l’un des plus proches compagnons d’armes du Roi Edvaran Deluthi, dont il partageait la vision d’un royaume fort et juste. Formé à la prestigieuse Académie de Guerre de Giran, Vladus s’est illustré très jeune sur les champs de bataille, gravissant les échelons avec bravoure et intelligence jusqu’à devenir le chef suprême de la garde royale.

Après la disparition du roi, c’est lui qui assura la sécurité de la Reine Almyra et de la jeune Lysara, organisant leur fuite vers le bastion de Gainak et érigeant autour d’elles un rempart humain d’une loyauté inébranlable. Doté d’un charisme naturel et d’un sens stratégique redoutable, il est respecté autant pour sa droiture que pour sa main de fer en matière de discipline.

Surnommé par ses hommes le Rempart d’Aden, Vladus veille sans relâche, prêt à donner sa vie pour la lignée royale. Certains affirment qu’il aurait refusé le titre de Régent, préférant rester soldat jusqu’au retour — ou à la confirmation de la mort — du roi. Sa présence seule suffit à maintenir le moral de la garnison de Gainak et à décourager quiconque songerait à trahir la couronne.


"Je ne suis pas roi, ni mage, ni prophète. Mais tant que je respire, jamais l’espoir ne tombera avec moi."

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